Qu’il soit permis d’écrire les noms comme ils se prononcent, pour épargner aux lecteurs l’aspect des fortifications de consonnes par lesquelles la langue slave protège ses voyelles, sans doute pour ne pas les perdre, vu leur petit nombre.
La fausse maîtresse – Honoré de Balzac
Par GM le 21/10/09, 21:20 - livres - Lien permanent
Commentaires
J'adore ! Ah merci de m'avoir fait partager ce morceau de choix ! Génial.