Certains jours, l'impression de naviguer à vue dans le brouillard créé par la
persistance de quelques rêves qui se faufilent jusque dans l'écoulement de la
journée. Je cherche pendant de longues minutes des messages envoyés ou reçus
qui n'ont jamais existé ailleurs que dans mon sommeil, je me demande si cette
conversation dont je garde un souvenir si précis a bien eu lieu ; je ne sais
plus trop ce qui a été, ce que j'ai rêvé. A la fin, il subsiste une impression
de flottement un peu désagréable, d'incertain, de malaise presque, dont je ne
semble pouvoir me défaire qu'en retrouvant la nuit et de nouveaux rêves.
Par GM le 09/02/09, 16:41 - journal - Lien permanent