Je me souviens que la première fois, j'avais été choqué par la violence de cette image. Ces tentes posées sur les trottoirs, bien fragiles abris posés à même le tarmac, vite recouvertes par le gris des échappements. Et hier, je me rends compte en voyant un homme assis à l'entrée d'une de ces tentes, l'air épuisé, que maintenant je les regarde comme un élément du décor, par transparence.
Par GM le 21/02/07, 10:19 - journal - Lien permanent