Te voilà partie.
La porte est fermée.
La pièce est vide de ton absence.
Je n'arrive pas à ne plus voir ces objets qui t'on suivis.
Mes yeux ne se sont pas encore habitué à ne plus te voir dans la pièce d'à côter.
Mes oreilles non plus, j'ai l'impression de t'entendre encore. Tes sourires qui me peuplaient.
J'allais m'habituer à parler à l'imparfait.
Par GM le 21/10/03, 20:11 - Lien permanent