Dans le métro, mon livre à la main, j'ai entrepris d'apprendre ce poème par coeur, comme quand je devais le faire et que j'en étais incapable, quand apprendre un morceau de littérature par coeur m'était un véritable supplice, au gré de professeurs plus ou moins sadiques, et de ma bonne volonté.
J'ai lu et relu ce poème encore et encore dans l'espoir qu'il reste gravé quelque part avec beaucoup plus de plaisir qu'avant. Je m'y suis perdu. Je m'y suis tellement retrouvé.
Le résultat est que j'ai toujours du mal à me souvenir ne serait-ce que le titre.
Je n'aurais pas eu une meilleure note que la dernière fois. Et pourtant, Dieu sait que la Seine a coulé sous ce pont depuis lors.
Par GM le 22/09/03, 20:24 - Lien permanent