Affleurements

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* * *


Le chat s'étire, observe,
se lève à peine, hume,
et finalement se rendort

* * *


La dernière gorgée de bière :
Une autre frustration,
Minuscule

--

(...)

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Un livre, une terrasse
Un verre de bière
Le soleil déclinant

* * *


Chambre d'hôtel attend,
Propre et triste,
Son prochain client.

* * *


En réunion dans un bocal
Le printemps, par la lucarne
Me nargue

* * *


Moi, immobile
Le paysage qui défile
La mer, au bout

* * *


Le lundi se lève
Et le lit déjà froid
Lassitude

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* * *


La lumière sur la pierre blanche de l'église, la couleur des nuages au soleil déclinant. Comme un avant goût de printemps.

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Certains jours, l'impression de naviguer à vue dans le brouillard créé par la persistance de quelques rêves qui se faufilent jusque dans l'écoulement de la journée. Je cherche pendant de longues minutes des messages envoyés ou reçus qui n'ont jamais existé ailleurs que dans mon sommeil, je me demande si cette conversation dont je garde un souvenir si précis a bien eu lieu ; je ne sais plus trop ce qui a été, ce que j'ai rêvé. A la fin, il subsiste une impression de flottement un peu désagréable, d'incertain, de malaise presque, dont je ne semble pouvoir me défaire qu'en retrouvant la nuit et de nouveaux rêves.

* * *


 - Vous...
 - tu peux me tutoyer, tu sais.
 - Ah. oui, vous avez raison. C'est juste un reste d'éducation dont je n'arrive pas à me défaire... Pourtant, je fais ce que je peux pour tout en oublier, et croyez bien que je suis le reste du temps un vrai gougnafier.

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Le charme mystérieux des paysages de sibérie provence.

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