Affleurements

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

10/04/09

terrasse

Un livre, une terrasse
Un verre de bière
Le soleil déclinant

09/04/09

Chambre d'hôtel

Chambre d'hôtel attend,
Propre et triste,
Son prochain client.

08/04/09

printemps

En réunion dans un bocal
Le printemps, par la lucarne
Me nargue

07/04/09

voyage

Moi, immobile
Le paysage qui défile
La mer, au bout

06/04/09

lundi

Le lundi se lève
Et le lit déjà froid
Lassitude

12/02/09

printemps

La lumière sur la pierre blanche de l'église, la couleur des nuages au soleil déclinant. Comme un avant goût de printemps.

09/02/09

rêve

Certains jours, l'impression de naviguer à vue dans le brouillard créé par la persistance de quelques rêves qui se faufilent jusque dans l'écoulement de la journée. Je cherche pendant de longues minutes des messages envoyés ou reçus qui n'ont jamais existé ailleurs que dans mon sommeil, je me demande si cette conversation dont je garde un souvenir si précis a bien eu lieu ; je ne sais plus trop ce qui a été, ce que j'ai rêvé. A la fin, il subsiste une impression de flottement un peu désagréable, d'incertain, de malaise presque, dont je ne semble pouvoir me défaire qu'en retrouvant la nuit et de nouveaux rêves.

08/01/09

La neige (2)

Le charme mystérieux des paysages de sibérie provence.

07/01/09

La neige

Je suis prisonnier des neiges en quelque sorte.

La ville est devenue blanche dans la nuit. Je déguste le craquement de la neige sous mon poids. Il est apaisant. La lumière est blanche, assez douce. Je devrais aller travailler, mais l'excuse de ne pas pouvoir me déplacer dans cette ville qui m'est encore étrangère alors que ses habitants semblent en plein désarroi est trop tentante. Alors je regarde, lové dans la chaleur et la nuit d'un expresso, les flocons recouvrir la ville et laisser les branchages tisser leur toile subtile sur le ciel blanc.

Je ne sais pas comment je vais rentrer sur Paris ni même si je vais pouvoir, mais en attendant d'affronter ces soucis, je goûte cette tranquillité surprise. 


09/12/08

5h, paris...

A cette heure, on trouve encore le silence dans le métro ; ceux qui sont ici s'en vont vers leur travail, résignés, les yeux encore lourds, bouffis. Les visages du matin, figures de fatigue. 

18/11/08

Vieillir

Il ne savait pas comment vieillir, il avait l'impression d'être là depuis toujours.

30/10/08

bruissements

La fenêtre laisse entrer le bruissement la ville, lequel ne s'arrête jamais vraiment.

Voitures, sirène d'un véhicule de police au loin, bribes de conversations de passants, son trop fort d'une télévision voisine, grincements de chaise poussée brusquement sur un parquet et même, lorsque le vent s'y prête, la voix familière et le jingle des messages de la gare pourtant lointaine.

- page 2 de 13 -